Citations : Perspective
4 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage
Les citations
« Tout semble impossible et tout semble possible. »
Source : « Possibility » (ouverture du poème), auteur‑présentation sur le site officiel, sans date · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- Les lignes figurent, dans cette forme, comme l'ouverture du poème « Possibility » sur le site officiel de Dejan Stojanović.
- Ce qui reste incertain
- La première publication imprimée ou la date d'apparition n'ont pas été établies à partir des sources disponibles.
Ces deux vers condensent l'expérience d'une prise de décision face à l'indécidable : le monde peut paraître à la fois fermé et ouvert. Provenant de « Possibility », ces lignes jouent sur le verbe « semble » pour montrer que la possibilité dépend d'une posture mentale et d'un choix, non d'une certitude.
« Et si la manière dont nous percevons un problème faisait déjà partie du problème ? »
Source : Year of Distraction (conférence, 2011, ≈1:07) · Vérifier la source
Attribution discutéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- Une formulation très proche est documentée dans la conférence Year of Distraction (2011) : Žižek y dit que la philosophie doit montrer comment la manière de percevoir un problème peut être elle‑même partie du problème.
- Ce qui reste incertain
- La version courte circulant en ligne est une paraphrase condensée ; aucun enregistrement ou texte primaire n’a été identifié pour cette formulation exacte, et elle ressemble aussi à une phrase de Stephen R. Covey.
Žižek invite à interroger non seulement les réponses, mais la façon même dont un problème est posé : la perception peut contenir des présupposés idéologiques qui reproduisent la situation qu’on prétend résoudre. Cette idée vient d’une formulation de sa conférence Year of Distraction (2011) et pousse à décadrer les enjeux avant d’agir.
« Quand on regarde les nuages, on ne voit pas leur vraie forme, qui n’est pas une forme du tout, ou peut-être toutes les formes, puisqu’ils changent sans cesse. On voit ce à quoi aspire notre cœur. »
Source : Teoria Geral do Esquecimento, 2012 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans le roman A General Theory of Oblivion (Teoria Geral do Esquecimento) de José Eduardo Agualusa et l'attribution est confirmée.
L'image des nuages sert ici à montrer que la perception n'est jamais neutre : face à une forme instable, l'esprit projette ses désirs et ses peurs. Dans le roman de José Eduardo Agualusa, cette idée relie mémoire individuelle et histoire collective, et révèle comment le cœur façonne le monde apparent.
« Les gens de chez nous disent que rien n’est permanent, monsieur Edwards. Les bons moments doivent prendre fin, comme les mauvais, que nous le voulions ou non. »
Source : « Behold the Dreamers, 2016 » · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans le roman Behold the Dreamers (2016) et est prononcée par le personnage Jende Jonga à Clark Edwards.
- Ce qui reste incertain
- La citation est vérifiée comme ligne du roman, mais elle est dite par un personnage fictif ; ce n'est pas une déclaration autobiographique d'Imbolo Mbue.
Ce propos condense l'idée d'impermanence : ni la prospérité ni la misère ne durent. Prononcée par Jende Jonga lors d'un adieu, la phrase porte une sagesse communautaire camerounaise et sert de refrain moral face à l'effondrement financier et à la séparation.