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Citations : Identité nationale

3 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage

Les citations

« Pour prévoir la destinée d’une nation, il est nécessaire d’ouvrir le livre qui raconte son passé. »

— José Rizal

Source : Filipinas dentro de cien años, ouverture (essai sérialisé, 1889–1890) · Vérifier la source

Attribution discutéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
L'idée apparaît clairement à l'ouverture de l'essai «The Philippines Within a Century» (Filipinas dentro de cien años), publié par Rizal en 1889–1890.
Ce qui reste incertain
La formulation anglaise courante est une traduction ou paraphrase ; le libellé exact ne figure pas de façon vérifiée dans les sources retrouvées.

Rizal soutient que comprendre l'avenir d'un peuple passe par l'étude critique de son passé : lire les causes, les dominations et les résistances permet d'imaginer des chemins politiques possibles. Cette idée ouvre son essai «Filipinas dentro de cien años», fondant l'action civique sur la connaissance historique.

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« L’endroit vers lequel nous courons court vers nous ! »

— Ibrahim Nasrallah

Source : Birds of Caution, 1996 (éd. ultérieures mentionnées, p. ex. 2012) · Vérifier la source

Attribution discutéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La phrase est attribuée en ligne à Ibrahim Nasrallah et liée au roman Birds of Caution, mais l’attribution repose sur des contributions de lecteurs et non sur un passage imprimé vérifié.
Ce qui reste incertain
Aucune page, édition ou passage imprimé confirmé n’a été fourni par les sources ; l’origine exacte n’est donc pas indépendamment vérifiée.

La phrase transforme le lieu en acteur : ce n’est pas seulement le sujet qui revient, mais le pays qui répond au mouvement, porté par mémoire et désir. Dans le contexte de l’exil palestinien tel que décrit dans Birds of Caution, elle sonne comme une image poétique de l’appartenance et du retour impossible. La formulation inverse la logique du voyage pour rendre sensible la force du passé.

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« Tout nouveau mouvement social est d’abord accusé d’être l’œuvre d’étrangers et d’hérétiques ; s’il réussit et s’empare du pouvoir, il devient partie intégrante de la religion et entre au registre des choses sacrées héritées. »

— Ali al-Wardi

Source : Wʿāẓ al‑Salāṭīn, p. 61 (1954) · Vérifier la source

Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La phrase est attribuée à Ali al‑Wardi et est documentée comme un passage de Wʿāẓ al‑Salāṭīn, couramment cité à la p. 61.
Ce qui reste incertain
La formulation varie légèrement selon les éditions et les transcriptions arabes (quelques variantes orthographiques), mais l’attribution à Al‑Wardi est considérée comme fondée.

Al‑Wardi observe comment la victoire politique transforme un mouvement : d’abord diabolisé comme « œuvre d’étrangers et d’hérétiques », il peut, une fois au pouvoir, être réécrit en tradition religieuse. Cette idée vient de Wʿāẓ al‑Salāṭīn (p. 61) et met en garde contre la façon dont le contrôle du pouvoir remodèle la mémoire collective.

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