
Citations de José Eduardo Agualusa
1960 – · Angola, XXe–XXIe siècle · écrivain, journaliste et chroniqueur
À propos de José Eduardo Agualusa
Né le 13 décembre 1960 à Huambo, Agualusa a étudié l’agronomie et la sylviculture à Lisbonne avant d’entamer, à la fin des années 1980, une carrière littéraire et journalistique. Ses romans et nouvelles revisitent l’histoire coloniale et postcoloniale de l’Angola, la mémoire et l’identité, et ont été traduits et primés à l’étranger.
Œuvres : Teoria Geral do Esquecimento (A General Theory of Oblivion), O Vendedor de Passados (The Book of Chameleons), A Conjura, A Sociedade dos Sonhadores Involuntários
Ses citations
« Quand on regarde les nuages, on ne voit pas leur vraie forme, qui n’est pas une forme du tout, ou peut-être toutes les formes, puisqu’ils changent sans cesse. On voit ce à quoi aspire notre cœur. »
Source : Teoria Geral do Esquecimento, 2012 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans le roman A General Theory of Oblivion (Teoria Geral do Esquecimento) de José Eduardo Agualusa et l'attribution est confirmée.
L'image des nuages sert ici à montrer que la perception n'est jamais neutre : face à une forme instable, l'esprit projette ses désirs et ses peurs. Dans le roman de José Eduardo Agualusa, cette idée relie mémoire individuelle et histoire collective, et révèle comment le cœur façonne le monde apparent.