
Citations d’Imbolo Mbue
Cameroun / États-Unis, fin XXe–XXIe siècle · romancière et nouvelliste
À propos d’Imbolo Mbue
Née à Limbe (Cameroun) vers 1981–1983 (année incertaine), Imbolo Mbue a émigré aux États-Unis à l’adolescence. Diplômée de Rutgers et de Columbia, elle s’est fait connaître avec Behold the Dreamers (2016), qui a reçu le PEN/Faulkner et a été sélectionné par Oprah. Ses romans mêlent récits réalistes sur l’immigration, les inégalités et la justice environnementale.
Œuvres : Behold the Dreamers (2016); How Beautiful We Were (2021)
Ses citations
« Les gens de chez nous disent que rien n’est permanent, monsieur Edwards. Les bons moments doivent prendre fin, comme les mauvais, que nous le voulions ou non. »
Source : « Behold the Dreamers, 2016 » · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans le roman Behold the Dreamers (2016) et est prononcée par le personnage Jende Jonga à Clark Edwards.
- Ce qui reste incertain
- La citation est vérifiée comme ligne du roman, mais elle est dite par un personnage fictif ; ce n'est pas une déclaration autobiographique d'Imbolo Mbue.
Ce propos condense l'idée d'impermanence : ni la prospérité ni la misère ne durent. Prononcée par Jende Jonga lors d'un adieu, la phrase porte une sagesse communautaire camerounaise et sert de refrain moral face à l'effondrement financier et à la séparation.