Citations : Appartenance
3 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage
Les citations
« L’endroit vers lequel nous courons court vers nous ! »
Source : Birds of Caution, 1996 (éd. ultérieures mentionnées, p. ex. 2012) · Vérifier la source
Attribution discutéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase est attribuée en ligne à Ibrahim Nasrallah et liée au roman Birds of Caution, mais l’attribution repose sur des contributions de lecteurs et non sur un passage imprimé vérifié.
- Ce qui reste incertain
- Aucune page, édition ou passage imprimé confirmé n’a été fourni par les sources ; l’origine exacte n’est donc pas indépendamment vérifiée.
La phrase transforme le lieu en acteur : ce n’est pas seulement le sujet qui revient, mais le pays qui répond au mouvement, porté par mémoire et désir. Dans le contexte de l’exil palestinien tel que décrit dans Birds of Caution, elle sonne comme une image poétique de l’appartenance et du retour impossible. La formulation inverse la logique du voyage pour rendre sensible la force du passé.
« Je ne suis rien, mais je suis tout, avait-il lancé. Ma mère c’est la rue. Mon père c’est le soleil. Que veux-tu que je demande de plus au destin ? »
Source : Petit Piment (Black Moses), roman, 2015 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans le roman Petit Piment (titre anglais Black Moses) de 2015 ; l’attribution à Alain Mabanckou est confirmée.
- Ce qui reste incertain
- La base de données étudiée avait rattaché la citation au mémoire Lumières de Pointe‑Noire par erreur ; l’exacte pagination dans l’édition imprimée n’est pas fournie.
La phrase tire sa force de la double assurance qu’elle porte : insignifiance sociale et appartenance totale. Dans Petit Piment (Black Moses) un personnage transforme la rue et le soleil en parents — image d’une identité forgée hors des structures familiales. C’est une revendication de survie et de dignité, dite dans la fiction de 2015.
« La vie était un voyage de découverte, et le caractère une variable qui ne cessait de dévier à gauche et à droite à la recherche de la manière parfaite pour un jour donné. »
Source : Abyssinian Chronicles, édition anglaise Knopf, 2000 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase est imprimée dans Abyssinian Chronicles et apparaît dans la voix narrative de Mugezi.
- Ce qui reste incertain
- Vérifié comme extrait du roman ; il s’agit d’une réflexion du narrateur, pas d’un essai séparé de l’auteur.
Isegawa trace ici une idée sombre et lucide : l’identité se forge au fil des jours, pas comme une ligne droite mais comme un trajet instable. Dans Abyssinian Chronicles, cette phrase du narrateur montre que le caractère change sous la pression de l’histoire, de la famille et de l’exil.