Citations : Curiosité
3 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage
Les citations
« Un homme qui dit : “J’en ai assez appris et je n’apprendrai rien de plus” doit être considéré comme ne sachant absolument rien. »
Source : Important Utterances of H. I. M. Emperor Haile Selassie I, 1963–1972, 1972 · Vérifier la source
Attribution discutéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans l'anthologie Important Utterances of H. I. M. Emperor Haile Selassie I, 1963–1972 (publiée 1972). Aucune provenance antérieure ou contexte de discours précis n'est établi par les preuves disponibles.
- Ce qui reste incertain
- L'attribution est disputée : la formulation pourrait être une traduction éditoriale et les sites de citations se recopient mutuellement sans vérification du passage original.
La phrase souligne l'humilité intellectuelle : prétendre avoir tout appris révèle en réalité l'ignorance. Elle colle aux thèmes modernisateurs de l'empereur Haile Selassie — scolarisation, ouverture internationale — mais la formulation provient d'une anthologie anglaise de 1972, sans contexte de discours clairement établi.
« Tout le monde commence au début du chemin, et le monde est dans un état d’enfance éternelle. »
Source : Season of Migration to the North, p. 88 (Heinemann, 1991) · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- Phrase attestée dans Season of Migration to the North de Tayeb Salih ; elle est prononcée par le narrateur non nommé et repérée dans l'édition Heinemann (1991).
- Ce qui reste incertain
- La pagination varie selon les éditions anglaises ; la formulation est vérifiée mais appartient au discours du narrateur, pas à un aphorisme autobiographique de l'auteur.
Cette phrase de Season of Migration to the North place l'errance au cœur d'une réflexion sur l'histoire collective : chaque génération doit reprendre le voyage, et l'humanité reste «en enfance» — inachevée, vulnérable et facilement séduite par de fausses réinventions. Elle vient du narrateur du roman et porte l'ironie propre au texte.
« C’est tout simple : ne vous fatiguez pas, ne perdez jamais intérêt, ne devenez jamais indifférent — perdre votre curiosité inestimable, c’est vous laisser mourir. C’est aussi simple que ça. »
Source : Fair Play (Rent spel), 1989 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase est reproduite dans le roman Fair Play et y est prononcée par le personnage Wladyslaw.
Jansson rappelle que la curiosité n’est pas un luxe mais le signe d’être vivant : perdre cet intérêt pour les choses, les gens et l’art, c’est se couper de la vie intérieure. Cette phrase vient du roman Fair Play et fonctionne comme un conseil livré dans une conversation intime entre artistes.