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Citations : Justice sociale

4 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage

Les citations

« Affranchissez-vous de l’esclavage mental. Nous seuls pouvons libérer nos esprits. »

— Bob Marley

Source : Redemption Song, Uprising (1980) · Vérifier la source

Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La phrase figure dans la chanson « Redemption Song » écrite et interprétée par Bob Marley sur l'album Uprising (1980). Elle paraphrase une formulation antérieure de Marcus Garvey.
Ce qui reste incertain
La version plurielle est une variante courante ; la formulation-clé dérive d'un passage du discours de Garvey de 1937, mais le trajet exact jusqu'à Marley n'est pas établi.

Cette phrase condense un appel à la libération intérieure mêlé à un héritage politique : chantée par Bob Marley dans « Redemption Song » (1980), elle transforme l'histoire de l'esclavage en une injonction à reprendre le contrôle de sa pensée. L'idée s'appuie aussi sur Marcus Garvey ; ici, la foi rastafari et l'urgence personnelle se rejoignent.

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« Si je survis, je passerai toute ma vie à la porte du four, veillant à ce que personne ne se voie refuser du pain et, pour donner une leçon de charité, surtout à ceux qui n’ont pas apporté de farine. »

— José Martí

Source : Martí: Thoughts/Pensamientos, éd. Carlos Ripoll, 1994 (référencé à Nuestra América y otros escritos) · Vérifier la source

Attribution discutéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La formulation figure dans l’anthologie Martí : Thoughts/Pensamientos (éd. Carlos Ripoll, 1994) et y est liée à Nuestra América y otros escritos, mais le passage espagnol d’origine n’a pas été retrouvé ici.
Ce qui reste incertain
Attribution plausible mais non vérifiée : la chaîne de citation dépend d’anthologies secondaires ; la version exacte et le contexte historique ne sont pas établis.

L’image du four collectif dit une politique de provision partagée : une société doit organiser l’accès au nécessaire pour tous, même ceux qui n’ont rien apporté. La phrase transforme la charité en épreuve morale : la générosité vaut quand elle bénéficie aux non-contributeurs. Cette formulation lui est attribuée à José Martí, mais l’origine exacte reste fragile.

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« J’enseignais dans l’une des universités alors que le pays souffrait d’une grave famine. Des gens mouraient de faim et je me sentais totalement impuissant. En tant qu’économiste, je n’avais aucun outil dans ma boîte à outils pour remédier à ce genre de situation. »

— Muhammad Yunus

Source : Entretien Wharton, 2005 · Vérifier la source

Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La phrase est consignée dans un entretien publié par la Wharton School en 2005, où Yunus rapporte son expérience pendant la famine de 1974.

Yunus décrit le vertige moral d’un professeur dont les savoirs abstraits semblent impuissants devant la faim réelle. Ce constat, tiré d’un entretien de 2005, explique pourquoi il a quitté la seule théorie pour inventer des réponses concrètes à la pauvreté. La phrase condense la genèse pratique du microcrédit.

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« Dans quelques décennies, le lien entre l’environnement, les ressources et les conflits paraîtra peut-être presque aussi évident que celui que nous établissons aujourd’hui entre les droits humains, la démocratie et la paix. »

— Wangari Maathai

Source : Discours de présentation du Comité Nobel, cérémonie 2004 · Vérifier la source

Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La phrase correspond à un passage du discours de présentation du Comité Nobel pour le prix Nobel de la paix 2004.
Ce qui reste incertain
La formulation du jeu de données est une variante légèrement raccourcie de la phrase publiée par le Comité ; le sens est vérifié mais le texte diffère du verbe‑à‑verbe original.

Maathai prédit que les conflits futurs finiront par être lus aussi clairement à travers l’environnement que nous lisons aujourd’hui la démocratie et les droits humains. Cette phrase condense son idée centrale : les dégâts écologiques et la répartition inégale des ressources façonnent la sécurité et la paix. Elle provient du discours de présentation du prix Nobel de 2004.

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