
Citations de José Martí
1853 – 1895 · Cuba, XIXe siècle · écrivain, penseur politique et leader de l’indépendance
À propos de José Martí
Né à La Havane en 1853, exilé en Espagne après une première condamnation en 1871, il étudia le droit et les lettres puis vécut en Amérique latine et à New York. Fondateur du Parti révolutionnaire cubain (1892), il retourna à Cuba en 1895 et trouva la mort à Dos Ríos, devenant un symbole de l’indépendance.
Œuvres : Ismaelillo ; Versos sencillos ; Nuestra América ; La Edad de Oro
Ses citations
« Si je survis, je passerai toute ma vie à la porte du four, veillant à ce que personne ne se voie refuser du pain et, pour donner une leçon de charité, surtout à ceux qui n’ont pas apporté de farine. »
Source : Martí: Thoughts/Pensamientos, éd. Carlos Ripoll, 1994 (référencé à Nuestra América y otros escritos) · Vérifier la source
Attribution discutéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La formulation figure dans l’anthologie Martí : Thoughts/Pensamientos (éd. Carlos Ripoll, 1994) et y est liée à Nuestra América y otros escritos, mais le passage espagnol d’origine n’a pas été retrouvé ici.
- Ce qui reste incertain
- Attribution plausible mais non vérifiée : la chaîne de citation dépend d’anthologies secondaires ; la version exacte et le contexte historique ne sont pas établis.
L’image du four collectif dit une politique de provision partagée : une société doit organiser l’accès au nécessaire pour tous, même ceux qui n’ont rien apporté. La phrase transforme la charité en épreuve morale : la générosité vaut quand elle bénéficie aux non-contributeurs. Cette formulation lui est attribuée à José Martí, mais l’origine exacte reste fragile.