Citations : Jamais satisfait
3 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage
Les citations
« On ne remarque jamais ce qui a été fait ; on ne voit que ce qui reste à faire. »
Source : aucune œuvre précise n’est documentée · Vérifier la source
Attribution discutéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase est largement attribuée à Marie Curie dans des recueils de citations, mais les sources primaires (écrits ou discours datés) n'ont pas été identifiées.
- Ce qui reste incertain
- L'attribution est contestée : l'expression circulait dans des compilations et pages web sans référence précise, ce qui la rend probablement une paraphrase plutôt qu'une citation textuelle vérifiée.
Cette phrase incarne l'impulsion de la chercheuse face à l'inachevé : l'œil reste tourné vers les problèmes ouverts plutôt que vers les victoires passées. Dans le contexte de la recherche de Marie Curie, elle reflète la persistance méthodique et l'humilité intellectuelle qui nourrissent l'innovation scientifique.
« Quand nous sommes incomplets, nous cherchons toujours quelqu’un pour nous compléter. Quand, après quelques années ou quelques mois d’une relation, nous constatons que nous ne sommes toujours pas comblés, nous en voulons à nos partenaires et nous nous mettons avec quelqu’un de plus prometteur. Cela peut continuer sans fin — polygamie en série — jusqu’à ce que nous admettions que, si un partenaire peut ajouter une douce dimension à notre vie, chacun de nous est responsable de son propre épanouissement. »
Source : Still Life with Woodpecker, 1980 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La formulation est rattachée au roman Still Life with Woodpecker (1980) de Tom Robbins, où elle figure comme réflexion philosophique du narrateur.
- Ce qui reste incertain
- Dans des recueils la phrase peut circuler légèrement retouchée, mais l’attribution générale à Robbins et au roman est documentée.
Robbins rappelle que la quête de « quelqu’un qui nous complète » empêche la responsabilité personnelle : on passe d’un partenaire à l’autre en espérant combler un manque intérieur. Tirée d’un roman de 1980, la phrase transforme une observation relationnelle en maxime sur l’autonomie affective.
« La plainte de l’individu dépressif, “Rien n’est possible”, ne peut se produire que dans une société qui pense : “Rien n’est impossible”. »
Source : The Burnout Society (English translation by Erik Butler), 2015 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans l’édition anglaise traduite par Erik Butler de The Burnout Society et est attribuée à Byung‑Chul Han.
- Ce qui reste incertain
- Le passage est issu de l’ouvrage original en allemand (Müdigkeitsgesellschaft) ; la formulation citée ici provient de la traduction anglaise et non d’un texte rédigé en anglais par Han.
Han montre le paradoxe d’une époque qui promet l’impossible et produit pourtant la négation : quand la société exige que tout soit réalisable, l’échec devient intime et conduit à l’épuisement psychologique. Cette phrase provient d’un de ses essais sur la fatigue sociale et la pression à la performance.