
Citations de Byung‑Chul Han
1959 – · Corée du Sud / Allemagne, XXe–XXIe siècle · philosophe, essayiste et théoricien culturel
À propos de Byung‑Chul Han
Né à Séoul en 1959, il a étudié d’abord la métallurgie puis la littérature allemande, la théologie et la philosophie en Allemagne. Docteur en philosophie (Freiburg, 1994), il a enseigné à Bâle, Karlsruhe et à l’Université des arts de Berlin. Ses essais analysent le néolibéralisme, la transparence numérique, l’épuisement et la disparition de l’altérité.
Œuvres : Müdigkeitsgesellschaft (The Burnout Society); Transparenzgesellschaft; Psychopolitik; Vom Verschwinden der Rituale
Ses citations
« La plainte de l’individu dépressif, “Rien n’est possible”, ne peut se produire que dans une société qui pense : “Rien n’est impossible”. »
Source : The Burnout Society (English translation by Erik Butler), 2015 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans l’édition anglaise traduite par Erik Butler de The Burnout Society et est attribuée à Byung‑Chul Han.
- Ce qui reste incertain
- Le passage est issu de l’ouvrage original en allemand (Müdigkeitsgesellschaft) ; la formulation citée ici provient de la traduction anglaise et non d’un texte rédigé en anglais par Han.
Han montre le paradoxe d’une époque qui promet l’impossible et produit pourtant la négation : quand la société exige que tout soit réalisable, l’échec devient intime et conduit à l’épuisement psychologique. Cette phrase provient d’un de ses essais sur la fatigue sociale et la pression à la performance.