Citations : Compromis
3 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage
Les citations
« Pour nous, le compromis ne signifie jamais la reddition, mais un pas en avant et un peu de repos. C’est tout, et rien d’autre. »
Source : To Young Political Workers, 2 février 1931 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure textuellement dans l’essai daté « To Young Political Workers » du 2 février 1931, conservé dans des éditions et archives primaires.
Bhagat Singh présente le compromis comme un outil politique réfléchi : ce n’est pas une reddition mais un pas tactique pour avancer et respirer avant la reprise du combat. Cette ligne vient d’un texte daté (To Young Political Workers, 2 février 1931) où il débat la stratégie révolutionnaire.
« Lorsqu’un homme vous prend pour un imbécile, il est parfois bon de lui rappeler que vous savez ce qu’il sait, mais que vous avez choisi de passer pour un ignorant afin de préserver la paix »
Source : Arrow of God, 1964 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase provient du roman Arrow of God de Chinua Achebe, publié en 1964.
- Ce qui reste incertain
- La formulation souvent citée diffère légèrement du texte d’origine : le roman emploie « a fool » là où des reprises ajoutent « are ». Rien n’indique une source différente.
Achebe suggère ici une tactique sociale : savoir plus que l’autre et choisir de ne pas le montrer pour préserver la paix collective. Dans Arrow of God, ce geste n’est pas lâcheté mais stratégie relationnelle, un déplacement de l’orgueil au jugement pour protéger l’équilibre communautaire.
« Paris vaut bien une messe ! »
Source : aucune œuvre précise n’est documentée · Vérifier la source
Attribution discutéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La formule est fermement rattachée à l’abjuration d’Henri IV en 1593, mais le libellé exact n’est pas attesté dans ses documents contemporains et provient surtout de récits postérieurs.
- Ce qui reste incertain
- L’attribution est disputée : certains auteurs renvoient la phrase à François d’O ou la rapprochent d’un propos attribué à Sully ; Larousse la qualifie d’« attribuée » à Henri IV.
La formule résume la logique politique d’Henri IV : une concession religieuse destinée à assurer le pouvoir et la paix. Elle renvoie à son abjuration catholique à Saint-Denis en 1593 et à la nécessité de rallier Paris. Le mot exact reste toutefois surtout une formule rapportée ultérieurement.