Aller au contenu principal

Citations : Pardon

3 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage

Les citations

« Le pouvoir du pardon est immense ; il est vraiment très grand et il peut sauver ce monde. »

— Immaculée Ilibagiza

Source : aucune œuvre précise n’est documentée · Vérifier la source

Source non retrouvéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
Les écrits et interviews d’Ilibagiza défendent clairement l’idée que le pardon guérit, mais aucune source primaire n’établit que cette phrase exacte provienne d’un texte ou d’un discours daté.
Ce qui reste incertain
Attribué en ligne à Ilibagiza mais non vérifié verbatim : il pourrait s’agir d’une paraphrase, d’une transcription libre ou d’une variante issue de ses nombreux propos sur le pardon.

Cette phrase rassemble l’essentiel du message d’Immaculée Ilibagiza : le pardon transforme la blessure en force et ouvre la voie à une guérison sociale. Elle reflète sa foi chrétienne et son expérience après le génocide rwandais, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source publiée.

Lire la fiche complète →Signaler une erreur

« Les gens sont des imbéciles, pas des monstres »

— Tim Winton

Source : Breath (2008; édition Pan Macmillan 2009) · Vérifier la source

Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La phrase est prononcée par Bruce « Pikelet » Pike, le narrateur de Breath de Tim Winton.

Cette phrase condense la position morale du roman : reconnaître que des actes terribles peuvent naître de bêtises, d'orgueil ou d'aveuglement sans transformer les acteurs en créatures inhumaines. Elle appartient au narrateur adulte, Bruce « Pikelet » Pike, qui réexamine ses erreurs passées dans Breath et refuse la diabolisation simpliste.

Lire la fiche complète →Signaler une erreur

« Il faut toujours s’écouter l’un l’autre. Mais pas tout le temps. Si vous vous écoutez tout le temps, vous risquez de ne plus pouvoir vous pardonner ensuite. »

— Fredrik Backman

Source : Anxious People, dialogue (2019) · Vérifier la source

Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
Ce qui est documenté
La phrase figure dans le roman Anxious People et, dans la scène, elle est prononcée par le personnage Estelle.
Ce qui reste incertain
L’authenticité de l’attribution à Backman est vérifiée, mais l’extrait se trouve via des listes de citations publiées plutôt que par un exemplaire numérisé de l’édition primaire.

Cette phrase condense une tension relationnelle : l’importance d’une écoute vraie, mais aussi la nécessité de limites pour que le pardon reste possible. Prononcée dans le roman Anxious People, elle surgit d’un huis clos où la proximité forcée révèle comment trop d’attention peut cristalliser les reproches et étouffer la rémission.

Lire la fiche complète →Signaler une erreur

Tous les thèmes →