Citations : Condition féminine
3 citations sur ce thème, chacune avec sa source et son éclairage
Les citations
« On ne naît pas femme : on le devient. »
Source : Le Deuxième Sexe (1949) · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase est assurément de Simone de Beauvoir et figure dans Le Deuxième Sexe (1949), où elle ouvre le propos sur la formation sociale du féminin.
Cette phrase condense l’idée que « femme » n’est pas une donnée naturelle mais le résultat d’une histoire sociale : vivre un corps, subir des normes et des attentes qui forgent une identité. Elle vient de Le Deuxième Sexe (1949) et résume la visée critique de Beauvoir contre la naturalisation du rôle féminin.
« La saveur de la vie, c’est l’amour. Le sel de la vie, c’est aussi l’amour. »
Source : aucune œuvre précise n’est documentée · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans le roman Une si longue lettre de Mariama Bâ, insérée dans la lettre de Ramatoulaye à Aissatou.
- Ce qui reste incertain
- Les preuves confirment l’apparition dans la traduction anglaise ; la formulation exacte en français et l’histoire des traductions méritent consultation.
Dans Une si longue lettre, Mariama Bâ oppose la douceur et l’essentiel : l’amour donne à la vie sa saveur et, comme le sel, transforme l’ordinaire. La phrase naît d’une réflexion intime de Ramatoulaye sur un retour sentimental douloureux, où affection et dignité se mêlent.
« Une femme pouvait être totalement impuissante et donner malgré tout un sens à sa vie en rêvant de voler. »
Source : Dreams of Trespass: Tales of a Harem Girlhood, p. 154 (1994) · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase figure dans Dreams of Trespass (1994), associée au personnage Aunt Habiba, et l'attribution à Fatema Mernissi est vérifiée.
- Ce qui reste incertain
- Le livre est un récit autobiographique romancé : les personnes et scènes sont inspirées de la vie mais présentées comme fiction ; la ponctuation et le numéro de page varient selon les éditions.
Cette phrase dit que, même enfermée, une femme peut conserver une forme de souveraineté intérieure : l'imagination sert de terrain où elle recoud sens et dignité. Tirée du roman autobiographique de Fatema Mernissi, elle parle d'Aunt Habiba et de la résistance intime face à la ségrégation.