Citations de Bhagavad‑Gītā
Texte sacré / scripture
À propos de Bhagavad‑Gītā
Insérée dans le Mahābhārata, la Bhagavad‑Gītā met en scène Krishna qui enseigne à Arjuna sur le dharma, le karma‑yoga et la discipline spirituelle. Attribuée à la tradition de Vyāsa, elle expose des principes de conduite, pratiques et réflexions philosophiques au cœur de la tradition hindoue.
Ses citations
« Sur cette voie, aucun effort n’est perdu et il n’y a pas d’échec. Même un petit effort vers la conscience spirituelle te protégera de la plus grande peur. »
Source : Bhagavad Gita, 2.40 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- L’idée est bien celle du verset II.40 du Bhagavad Gita : aucun effort sincère sur cette voie n’est perdu et la pratique protège de la grande peur.
- Ce qui reste incertain
- La formulation fournie est une paraphrase moderne répandue dans les recueils de citations ; les traductions exactes du verset varient selon les éditions.
Cette affirmation rappelle que, sur le chemin spirituel, chaque geste sincère compte et transforme la peur fondamentale en protection intérieure. Elle provient du Bhagavad Gita (v. II.40) où Krishna rassure Arjuna au milieu du champ de bataille : la pratique régulière n’est jamais vaine.
« Peu à peu, par la patience et un effort répété, l’esprit s’apaisera dans le Soi. »
Source : « Bhagavad Gita, VI.25 » · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- Le vers correspond au contenu de Bhagavad Gita 6.25, où Krishna recommande de calmer l’esprit graduellement par la pratique.
- Ce qui reste incertain
- La formulation française proposée est une paraphrase fidèle en sens mais n’est pas un verset littéralement canonique du texte sanskrit.
Ce vers rappelle que la tranquillité intérieure n’est pas un don instantané mais le fruit d’un lent apprentissage. Dans le chapitre VI, Krishna montre que la maîtrise mentale se gagne par une pratique patiente et répétée, qui stabilise l’attention sur le Soi. Il affirme que le progrès se fait « peu à peu ». La formulation citée est une paraphrase fidèle de 6.25.