« Nous sommes les victimes de nous-mêmes ; les autres ne sont qu’un prétexte »
Source : قيس وليلى والذئب, 21 mars 2011 · Vérifier la source
Attribution vérifiéeCe qu’on en sait
- Ce qui est documenté
- La phrase est attribuée bibliographiquement à Buthaina Al‑Eisa et liée au livre قيس وليلى والذئب publié en 2011.
- Ce qui reste incertain
- L'attribution est documentée par des catalogues et bases de citations, mais aucune image de la page originale ni texte numérique vérifiable n'est fourni ici.
Comprendre la citation
La phrase invite à sortir du rôle de victime en montrant comment nous transformons parfois nos blessures en justification permanente. Attachée bibliographiquement à « قيس وليلى والذئب » (2011), elle vient d'une écrivaine contemporaine et prend la forme d'une observation morale plutôt que d'un plaidoyer accusateur.
En version originale · arabe
نحن ضحايا أنفسنا، الآخرون مجرد حجة
L’anecdote
Buthaina Al‑Eisa est née au Koweït en 1982 et a publié « قيس وليلى والذئب » en 2011 ; le livre mêle récit, poésie et courts aphorismes qui se prêtent à la citation isolée.
Pour aller plus loin
- L’époque
- En 2011, dans la production littéraire arabe contemporaine marquée par l'exploration intime et sociale.
- La pensée
- L'idée pratique ici : reconnaître quand on utilise autrui comme prétexte pour rester inerte, puis décider d'agir. Ce n'est pas nier la souffrance, c'est refuser qu'elle devienne une identité immuable.
- Le mot clé
- Responsabilité personnelle : assumer son rôle dans sa situation sans annuler la réalité de l'injustice.
Trois défis pour la vivre
Dans l’app, vous choisissez celui qui colle à votre journée, et le soir, vous dites comment il s’est passé.
Écrivez pendant 12 minutes sur une situation récente où vous avez blâmé quelqu’un d’autre ; identifiez ce que votre propre besoin cherchait à obtenir.
Cette citation pointe la tendance à faire des autres un prétexte. L’écriture aide à dévoiler les mécanismes internes qui transforment une blessure en justification permanente.
Faites une pause de 5 minutes après une réaction défensive : respirez, notez mentalement la sensation et dites à voix basse l’intention suivante : «Je prends la responsabilité de mon émotion».
La phrase rappelle que nous créons souvent notre propre position de victime. Une courte pause consciente réduit la réactivité et permet de choisir une réponse moins défensive.
Appelez ou rencontrez quelqu’un impliqué dans un malentendu ; commencez la conversation par «je veux comprendre ma part» et écoutez sans interrompre 5 minutes.
La citation rappelle que les autres servent parfois de prétexte. Affronter la situation avec responsabilité et écoute transforme la dynamique victime/accusé.
En quoi attribuez-vous parfois votre impuissance aux autres plutôt qu'à des circonstances ou à des choix ?
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